Que choisir une restauration rapide ou la restauration sur place ?

Restauration rapide sur place ou restauration à emporter ?
C’est une question que l’on entend souvent dans les fast foods traditionnels ou innovants.
La restauration rapide dit (fast food, en anglais) est un mode de restauration dont le but est de faire gagner du temps au client en lui permettant de consommer rapidement des plats commandés ou à emporter, et ce, pour un prix moindre que dans la restauration traditionnelle.
Les mets servis sont le plus souvent des hamburgers ou des sandwichs, accompagnés de frites et d'une boisson.
On peut aussi y manger un hot-dog, une pizza, un club sandwich, frites-saucisses, un taco, un kebab ou un sushi.

Restauration rapide "fast food": l’ambiance est décontractée.

Sommaire
  1. - Restauration rapide "fast food": l’ambiance est décontractée.

  2. - Créer un espace de restauration rapide

  3. - Restauration rapide : Servir de l'alcool

  4. - Restauration rapide : Obtenir un permis d’exploitation

  5. - Réstauration rapide : une cuisine médiocre ?

  6. - Réstauration rapide : grève du personnel

  7. - Restauration rapide : contrôle


Les clients y viennent pour consommer un repas sur le pouce la restauration rapide a son charme .
Le service se doit donc d’être rapide, car ils sont souvent seuls ou en petit nombre et ne s’attardent pas.
Alors qu'on mange sur le pouce depuis longtemps dans les campagnes, usines et  chantiers, l'essor de la réstauration rapide apparaît à la suite de l'accroissement du secteur tertiaire.
Toutefois, les mêmes obligations en matière de disposition, d’accessibilité et de services sont de mise.
Tous ces établissements sont concernés par l’hygiène alimentaire.

Créer un espace de restauration rapide

Les contraintes sont les mêmes pour la restauration rapide que pour la restauration traditionnelle.
Horaires d’ouverture ont tendance à être plus étendus, car certaines personnes viennent manger au-delà de l’horaire classique en France.
Les consommateurs peuvent se servir eux-mêmes, tout en disposant des infos nécessaires sur une carte.
Il pourra ainsi composer son menu.
Le lieu est souvent plus exigu, mais il existe de nouvelles règles qui font qu’il n’est plus possible de proposer des places trop petites.
L’aménagement se fera idéalement par un maître d’œuvre qui connaît la réglementation spécifique.
Il veillera à respecter les normes permettant l’accès des personnes handicapées.
En effet, un client en fauteuil roulant doit pouvoir prendre un repas, se rendre au comptoir ainsi aller aux toilettes.
Des dérogations existent, mais elles sont rarement accordées quand il s’agit de l’ouverture d’un nouvel établissement.
Il tiendra également compte des espaces nécessaires pour séparer les zones sales et propres.
De plus, les espaces de réfrigération doivent être suffisamment grand pour pouvoir placer d’un côté les matières premières, d’un autre côté les plats préparés que l’on stocke.

Restauration rapide : Servir de l'alcool

En l’absence de consommation de produits alcoolisés, il n’est pas nécessaire de disposer d’une autorisation.
En revanche, il existe deux types de licence pour la restauration rapide:
 - Licence III (de troisième catégorie) dite « petite licence » : elle permet d’accompagner un plat par une bière, un verre de vin ou de prendre en apéritif divers alcools ne dépassant pas 18° d’alcool pur. Les licences de deuxième catégorie n’existent plus. Celles qui existaient au 1er janvier 2016 deviennent automatiquement des licences de troisième catégorie.
 - Licence IV (de quatrième catégorie) dite « grande licence » : c’est une licence complète, de plein exercice, qui autorise la consommation sur place d’alcools des premiers, troisièmes et quatrièmes groupes.
Les établissements titulaires d’une licence « à consommer sur place » peuvent aussi vendre pour emporter les boissons autorisées.

Restauration rapide : Obtenir un permis d’exploitation

Une formation permis d'exploitation spécifique de six heures (une journée) à vingt heures (sur trois jours) est nécessaire, selon le degré d’expertise du personnel.
Elle porte sur les droits et les devoirs liés à ce type d’établissement, ainsi que sur la question des risques sanitaires liés aux aliments.
En effet, cette obligation de formation figure dans l’article L3332-1 du Code de la Santé Publique que les restaurateurs sont tenus de connaître.
Cette formation obligatoire permet la délivrance d’un permis d’exploitation valable dix ans.
Une formation complémentaire pour mettre à jour ses connaissances est demandée pour obtenir une prolongation de dix ans dix ans obligatoires pour la restauration rapide.

Réstauration rapide : une cuisine médiocre ?

Il est souvent reproché aux chaînes de restauration rapide de fournir une cuisine médiocre contribuant à la malbouffe, diététiquement néfaste, source de gaspillage, sous-tendue par une volonté de profit maximum ayant recours aux bas salaires.
Ces critiques émanent notamment du monde médical et d'associations altermondialistes, écologistes menées par José Bové en France.
La restauration rapide est basée sur des aliments issus de l'agro-industrie, parfois ultra transformés associés à un risque accru de cancer, trop riches en lipide, sel et sucre, et trop pauvre en fruits et légumes frais.
Elle contribue donc à la pandémie d'obésité et de maladies cardio-vasculaires depuis le milieu des années 2000, quelques enseignes nouvelles s'orientent vers une offre plus saine (bars à salade, bars à soupes, etc.).
En 2009, une étude américaine a conclu que la présence d'une restauration rapide à moins de 150 mètres d'une école augmente de 5,2 % le risque de voir un enfant devenir obèse.

Réstauration rapide : grève du personnel

Les salariés réclament de meilleurs salaires aux Etats-Unis en août 2013 un Burger King de Durham (Caroline du Nord) a suscité une mobilisation qui s'est immédiatement répandue aux autres enseignes de la ville (McDonald's, Little Caesars ou KFC) et à une centaine de grandes villes du pays, une première dans ce secteur de la restauration rapide.
Concernant l'environnement, les viandes et poissons proviennent de l'élevage et de l'agriculture industriels (volaille industrielle...) et de la pêche industrielles qui surexploite la ressource halieutique ; les couverts et emballages jetables à usage unique en carton ou en matériaux non dégradables comme le plastique ou le polystyrène isotherme sont quasi systématiques.

Restauration rapide : contrôle

En France, début 2019, après des contrôles faits sur la restauration rapide par les équipes du ministère de l'Environnement dans une cinquantaine de salles de restauration rapide, la Secrétaire d'État Brune POIRSON a annoncé à la filière qu'elle avait jusque mars 2019 pour revoir ses pratiques en matière de tri des déchets, via « un plan très concret de mise en conformité avec la réglementation.
La ministre rappelle que « Le non-respect du tri des cinq flux (papier et carton, métal, plastique, verre, bois) est passible d'une sanction administrative d'un montant maximal de 150 000 euros et constitue une infraction pénale punie d'une peine maximale de deux ans d'emprisonnement et 75 000 euros d'amende.
Donner publiquement les noms » des chaînes de restaurations rapides qui ne respecteraient toujours pas la réglementation du décret de mars 2019.

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