La consommation de drogue, notamment de cannabis, est responsable de nombreux morts sur les routes françaises. La raison pour laquelle les dépistages de conduite sous l’effet de consommation de drogues sont de plus en plus fréquents, en particulier grâce aux tests salivaires.

Dépistage des drogues et du cannabis : Quand ont lieu les contrôles ?

Les conducteurs sous l'emprise de stupéfiants comme le cannabis sont responsables de 23% des décès sur les routes françaises en 2015.

Dans 23% des cas, ce sont des jeunes conducteurs de 18 à 24 ans qui sont en cause.

Au cours de la même année, 118 476 contrôles de stupéfiants au volant ont ainsi eu lieu dans l'Hexagone : 58247 d'entre eux se sont révélés positifs et, pour l'essentiel, des hommes (94%).

Une personne sur deux contrôlées positive aux stupéfiants l'a également été en ce qui concerne l'alcoolémie, ce qui est une circonstance aggravante.

Aujourd'hui, les dépistages de conduite sous l’effet de consommation de drogues ont tendance à devenir de plus en plus fréquents, en particulier grâce aux nouveaux tests salivaires de dépistage qui offrent un résultat fiable et rapide.

Si ceux-ci sont systématiques en cas d'alcoolémie positive ou en cas d'accident occasionnant des blessures voire des décès, la gendarmerie et la police peuvent également soumettre les conducteurs à un dépistage :

  • en cas d'accident causant des dommages uniquement matériels,
  • lors d'un contrôle routier aléatoire,
  • en cas d'interception pour infraction au code de la route,
  • en cas d'excès de vitesse de plus de 50 km/h,
  • en cas de non-respect de l'obligation du port du casque pour les motards et de la ceinture de sécurité pour les autres conducteurs.
Par ailleurs, les forces de l'ordre peuvent soumettre une personne au volant de son véhicule à un dépistage si un ou plusieurs éléments leur laissent à penser que cette dernière peut être sous l'emprise de stupéfiants.

Test salivaire de dépistage de stupéfiants

La consommation de stupéfiants et drogues impacte négativement les capacités à conduire un véhicule.

Ainsi, l'ecstasy, la cocaïne ou encore les opiacés font chuter la perception des dangers, les réflexes ou l'attention.

Le cannabis, quant à lui, induit une baisse de la vigilance, un temps de réaction plus long face aux situations de danger, une mauvaise coordination et une diminution importante du champ visuel.

En matière de dépistage de conduite sous l’effet de consommation de drogues, de nombreuses avancées ont été réalisées.

Si tout le monde a entendu parler du test salivaire de dépistage du cannabis (THC), il existe désormais sur le marché de nouveaux kits de tests salivaires dits de confirmation de consommation.

Sont équipées la police et la gendarmerie.

En quelques instants et de manière très fiable, les forces de l’ordre peuvent désormais savoir avec certitude si le conducteur contrôlé a consommé de l'ecstasy, de la cocaïne, des opiacés ou du cannabis de manière récente.

Si un doute persiste, les policiers ou les gendarmes peuvent désormais effectuer un second test salivaire, voire, demander confirmation du résultat par une analyse de sang effectuée dans un laboratoire.

En cas de contrôle positif, le fautif passera devant un tribunal car la conduite sous l'emprise d'une drogue est un délit.

Trouver un avocat spécialisé en droit routier est essentiel pour vous conseiller ou vous représenter, car la peine encourue est un retrait de 6 points du permis, une amende pouvant atteindre 3000 euros et une peine de prison jusqu'à 2 ans.

A noter que contrairement à ce que pensent de nombreux conducteurs, il n'y a aucune tolérance pour les drogues douces comme le cannabis dont la consommation est toujours prohibée dans l'Hexagone.

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