La particularité des débits de boissons à emporter

Quel environnement choisir ? Dans le domaine de la vente à emporter, on capte une clientèle qu’il faut bien cibler. Il est important de connaître les lieux pour proposer des consommations adaptées. Certaines zones sont plus touristiques, tandis que pour d’autres, il est plus difficile d’obtenir la licence complète à emporter. La place sociale dans le quartier est donc à prendre en compte. Mais encore ? Voici une présentation de la licence spécifique, et une petite réflexion pour penser au fonctionnement quotidien des débits de boissons. 

Pour avoir une vue d’ensemble sur la question, concernant la vente sur place ou  à emporter, consultez notre guide pratique consacré aux débits.

La licence à emporter

Voici les démarches que doit faire le débitant qui ne propose pas de service à consommer sur place. Elles sont clairement expliquées lors de la formation nécessaire pour obtenir le permis d’exploitation. C’est la mairie (ou la Préfecture de Paris) qui permet d’obtenir ce titre à afficher au sein de l’établissement.

  • Les consommations sans alcool sont en vente libre
  • La « petite licence à emporter » est nécessaire pour vendre d’alcool jusqu’à 18°.
  • La « licence à emporter » permet de vendre tout type de boisson, alcoolisée ou non.
  • Les marchands ambulants ne sont pas autorisés à vendre des boissons de quatrième et cinquième catégorie, titrant à plus de 18°.

Ces obligations ont pour objectif la protection de la jeunesse, ainsi que la sécurité des personnes sur les voies publiques. En matière de santé, le rôle du débitant est de ne pas favoriser l’alcoolisme. 

Que faire si…

La vie n’est pas un long fleuve tranquille. Et la réglementation n’est pas toujours facile à appliquer au quotidien. Pourquoi cela ? La réalité du terrain ne correspond jamais vraiment à ce que l’on avait pu imaginer.

Qui ne s’est jamais retrouvé dans une situation déroutante, imprévisible ? Nous avons mijoté pour vous un petit aperçu de ce qui attend tout responsable d’établissement.

Pour pallier les soucis, il faut afficher les prix sur une carte. Si un autre client vient vous demander à minuit un petit remontant, de type rhum ou gin, à emporter, ce n’est pas autorisé. Pour la vente d’alcool la nuit, il faut une autorisation spéciale. Les boissons disponibles à la vente doivent en outre figurer sur la carte, laquelle doit être accessible à l’intérieur de l’établissement, pour tous les clients.

Enfin, il faut savoir qu’aucune licence n’est nécessaire pour vendre des boissons non alcoolisées. En effet, l’État a choisi de simplifier le régime des licences. Il faut simplement être immatriculé au Registre du Commerce et des Sociétés, pour réaliser une activité commerciale, et avoir déclaré l’ouverture d’un débit de boissons.




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